BDI

Le Banquet des Idées est une association loi 1901 qui a pour objectif la promotion du débat autour de sujets déterminés en fonction de l’actualité politique et sociale en présence de personnalités diverses. L’association est idéologiquement neutre et indépendante. Elle se veut la garante de la représentation la plus complète des différents de courants de pensée dans le respect mutuel destinée à promouvoir le débat public.

 

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Mardi 11 novembre 2008

Un des axes de renouveau pour le Banquet des Idées acté lors de notre AG de juin dernier a été la création de deux commissions thématiques annuelles.

L’une d’entre elles aura vocation à plancher sur le thème suivant : Laïcité, Intégration et Communautarisme.

Cette commission sera présidée par Zeki Alkaç, membre du Banquet des Idées depuis ses débuts.

 Une réunion de lancement interviendra pour lancer les travaux de chaque commission dans les semaines à venir. Celle consacrée à la laïcité, à l’intégration et au communautarisme se déroulera le vendredi 21 novembre 2008 à 19h30 sur Paris.

Chacune et chacun d’entre vous peut participer à sa convenance aux travaux de l’une ou de l’autre des commissions, voire des deux.

 

Sans rentrer dans le détail de l’organisation de ces deux commissions qui sera définie lors de la première réunion, les principaux objectifs de ces commissions sont les suivants:

 

-  Se spécialiser pendant une durée d’au moins un an sur une thématique en particulier et développer une expertise sur cette thématique par la sollicitation de contributions d’experts et l’organisation d’un à plusieurs débat(s) sur la thématique donnée ;

-  Renforcer la cohésion du Banquet des Idées en impliquant davantage les membres et sympathisants du Banquet des Idées dans la vie de l’association;

-  Produire une synthèse écrite du travail de chaque commission au bout d’une année et la diffuser le plus largement possible ;

-  Devenir à notre échelle un véritable « think thank » qui puisse être force de propositions sur un certain nombre de thématiques.

 

Pour plus d’informations : 06.70.14.77.49. / pybureau@yahoo.fr

Par Le Banquet des Idées - Publié dans : Actualité du BDI
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Mercredi 25 juin 2008

Pour ceux qui ne suivent pas de près les émissions politiques, je signale que François Hollande participait ce soir (mercredi 18 juin 2008) à l'émission "100% foot" sur M6, pour un debriefing sur le parcours et la déroute des Bleus (on ne sait trop si François Hollande était invité en tant que spécialiste de la Coupe d'Europe ou de la déroute...). Bref, François

 Hollande parlait foot, et pendant ce temps, le Parti Socialiste s'enfonce.

Le PS s'enfonce dans la division, alimentée par les ambitions égoïstes des éléphants, qui ne croient qu'en eux-mêmes depuis qu'ils ne croient plus en leur parti.

Le PS s'enfonce dans la contestation, qui lui tient place de programme politique, car c'est là son seul dénominateur commun, même s'il est moins idéologique que politique.

Le PS s'enfonce dans la contradiction sur les questions socio-économiques en essayant de masquer l'ambiguïté de sa position sur le libéralisme.

 

Le PS s'enfonce et avec lui le débat démocratique, qui devrait s'exprimer sur des idées et non des slogans, à l'Assemblée et pas dans la rue ou les émissions de foot, dans un but constructif et pas uniquement avec des arrière-pensées politiciennes.

 

 Et cela durera au moins tant que la question de l'orientation sociale-démocrate du PS ne sera pas tranchée, tant que le parti  regroupera des courants de pensée fondamentalement antinomiques. Mais cette question ne semble pouvoir être résolue sans impliquer une scission au sein du parti, sans cesse repoussée car elle hypothèquerait à court termes les chances de victoire électorales. Or les éléphants sont pressés, et une refonte en profondeur rendrait trop de temps dans leur agenda personnel. Bref le PS est comme un

vieux couple qui ne se supporte plus mais ne peut se résoudre à se séparer.

 

Dans ses conditions, le PS peut-t-il enfin opérer sa refondation ?

Difficile à dire, mais il y a  urgence. En attendant, ses dirigeants pour attirer sur eux la lumière médiatique continuent d'assombrir  l'avenir de leur parti en prenant des positions qui ne seront pas tenables s'ils reviennent au pouvoir. Car pour exister dans un parti  sans idéologie affirmée, une seule option : la critique systématique du gouvernement en place. Mais en prenant des positions contestataires sur les réformes du régime de retraite, de l'assurance maladie, de la construction européenne et autres, le PS se dote d'un héritage politique qui sera bien difficile à assumer en cas de retour au pouvoir. A croire que les leçons du passé n'ont pas porté : par peur d'être débordé sur sa gauche par les partis contestataires anticapitalistes, le PS flirte encore avec une ligne antilibérale en oubliant qu'un parti de gouvernement ne peut pas se permettre de tenir un discours totalement décorrellé de la réalité.

 

Pour éviter un douloureux mais nécessaire examen de conscience, le PS prépare à nouveau un grand écart entre sa ligne politique et son attitude au pouvoir (si il y revient), hiatus qui sera légitimement exploité par la "vraie gauche" qui aura alors beau jeu de dénoncer la trahison des couches populaires et d'en radicaliser l'électorat.

 

 François Hollande participait ce soir à l'émission "100% foot" et il y avait quelque chose d'indécent à voir le premier secrétaire en pré-retraite parler ballon rond en dépit de la situation de son parti.

 

Matthieu Caillat, membre du Banquet des Idées

 

 

Je suis absolument d'accord avec cette analyse. Ce qui s'est passé  pour le référendum de 2005 m'avait scandalisé, pour la première fois j'ai eu "honte d'être français" même si cette expression ne m'est pas habituelle.

Maintenant... ce serait une bonne idée d'organiser un débat sur le  P.S. : Mélenchon ou Strauss Kahn, il faut choisir (avec 50 ans de retard sur le SPD).

 

Alain Parquet, membre du Banquet des Idées

Par Matthieu Caillat et Alain Parquet - Publié dans : Débattre
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Samedi 14 juin 2008

Pour répondre à Demba et Matthieu à propos d'un débat sur le pouvoir des médias, c'est effectivement un sujet où il y a beaucoup à dire et à faire savoir sur leur fonctionnement et leur éthique, si toutefois ce mot représente encore quelque chose pour la profession. Cela fait maintenant 35 ans que je navigue entre presse écrite, TV et radio, d'abord comme grand reporter, Chef de Rubrique puis Rédacteur en Chef de médias et enfin Secrétaire Général de Fédération Internationale de Presse. J'ai donc tout vécu à ce sujet, ce qui m'amène aujourd'hui à faire des conférences sur la manipulation journalistique de l'opinion et sur les relations troubles existant entre Presse et Justice.
Le seul contre-pouvoir des médias susceptible d'exister resterait à mon sens l'opinion publique qui devrait plus souvent manifester son hostilité face à des pratiques médiatiques comme celles qui ont pu être constatées par exemple lors de l'affaire Grégory ou celle plus récente du Nouvel Obs qui a dû s'excuser publiquement et par écrit de faux propos prêtés à Nicolas Sarkozy, ce sur quoi les médias ont répondu par un silence radio total.
Que dire aussi de juges d'instruction qui laissent volontairement filtrer des informations sur des dossiers en cours pour faire aboutir des enquêtes difficiles ou pour plus simplement se faire une publicité personnelle à bon compte ?
Que dire enfin de journalistes soit-disant 'enquêteurs'  prêts à tout pour obtenir un scoop ? Les professionnels savent que le journalisme dit 'd'investigation' est un pur fantasme. Il n'y a que 2 sortes d'informateurs : ceux qui agissent par jalousie, rancoeur ou frustration et ceux qui se font payer pour livrer une info intéressante. (Voir la manière de travailler du Canard Enchaîné) Il n'y a de fourniture d'information en presse généraliste qu'à la condition qu'un informateur réponde positivement au journaliste selon ces 2 critères. Celui-ci n'a pas de boule de cristal pour 'enquêter' au même titre et avec les mêmes atouts qu'un policier en fonction.
Reste que le métier offre un avantage primordial : pouvoir s'introduire dans toute sphère avec beaucoup plus de facilité qu'un quidam classique ne pourrait le faire. Nous sommes de plus constamment sollicités et tout le monde sait qu'un solide carnet d'adresses et un statut de journaliste vous mettent à l'abri de beaucoup d'aléas, à condition bien sûr d'avoir une ancienneté suffisante pour justifier d'un crédit général aux yeux de tous, confrères comme lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs.
Il y a encore beaucoup d'autres choses à dire autour de ce sujet qui mérite, c'est vrai, un débat passionnant et passionné. (La censure d'infos non publiables, la volonté politique d'influer sur certaines situations, l'orientation donnée volontairement par certains journalistes à des articles ou reportages sensibles...) Au Banquet des Idées de voir si un tel thème mérite d'être programmé pour éclairer les non initiés. Ce serait tout à son honneur.
 
Jacques Petit, Rédacteur en Chef Adjoint du média en ligne Echos Directs (
http://pagesperso-orange.fr/echos-directs/), Partenaire du Banquet des Idées

 

Par Le Banquet des Idées - Publié dans : Débattre
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Mercredi 11 juin 2008

Salut à toutes et tous du Banquet des Idées.
Je suis à premier niveau préoccupé par la situation qui prévaut actuellement au Sénégal.
On est à un moment où toutes les couches sociales souffrent et l'Etat dans sa politique pour moi ne fait pas d'effort pour atténuer la souffrance des sénégalais mais plutôt de la considérer comme un phénomène mondial.
Je ne peux comprendre comment qu'un Etat qui se veut démocrate peut refuser de participer à un dialogue national prétextant que les initiateurs de ce débat ne reconnaissent pas la légitimité de cet Etat.
Et en plus de tenter de déstabiliser les participants en les considérant comme des opposants du gouvernement.
Je pense que chacun est libre de dire sa pensée sur la situation de son pays. De quoi ont-ils peur? De savoir que le peuple ne croît plus à leurs interminables promesses ou qu'on leur dise que vous des incapables et pourtant sans semblerait logique si tel en était cas dans la mesure ou tout est bloqué avec des grèves dans tous les secteurs (éducation, santé, sport, pêche, les sociétés de l'Etat...) et la crise que subit le monde rural.
Toujours des accusations sur l'ancien régime, mieux vaut de croire qu'à sa propre politique que d’essayer d'expliquer son échec sur choses sans fondement.
Je pense que maintenant tout sénégalais attend que l'Etat fasse ses preuves et de cesser de faire de la politique politicienne et aussi de querelles de positionnement au sein du pouvoir.
Pensez au peuple et de savoir tout a une fin.

 

Demba Ngom, correspondant du Banquet des Idées au Sénégal

Par Le Banquet des Idées - Publié dans : Débattre
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Samedi 31 mai 2008

Dans le cadre de sa politique de décentralisation, le Banquet des Idées souhaite organiser dès le deuxième semestre 2008 des débats et cafés politiques dans d’autres régions françaises que l’Île-de-France où se situe le siège social de l’association. Pour cela, le Banquet des Idées procède actuellement à une vague de recrutements de correspondants régionaux de l’association dont les nominations seront entérinées lors de l’assemblée générale annuelle de juin 2008.

 

Le correspondant régional du Banquet des Idées a pour mission de développer le réseau de membres et sympathisants de l’association dans un périmètre géographique donné défini lors du recrutement.

 

Pouvant être âgé de 18 à 77 ans (et même plus !), le correspondant régional du Banquet des Idées a également pour mission de piloter l’organisation des débats et cafés politiques organisés dans la zone géographique dont il a la responsabilité.

 

Les personnes intéressées sont invitées à prendre contact avec Pierre-Yves Bureau, coprésident du Banquet des Idées, par téléphone au 06.70.14.77.49. ou par courriel à l’adresse suivante : pybureau@yahoo.fr

Par Le Banquet des Idées - Publié dans : Actualité du BDI
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